Résultat du concours: Mémoire des ports de Méditerranée

A l'occasion des célébrations de "Marseille capitale de la culture 2013", la Fédération du patrimoine maritime méditerranéen (FPMM) a organisé parmi ses associations membres, un concours intitulé " Mémoire des ports méditerranéens".

Vingt six associations des ports des rives nord et sud de la Méditerranée (France, Italie, Croatie, Tunisie) ont concouru. Treize ont été sélectionnées, dont notre association, l'ASPMV, ainsi que celle de la Mouette de Nice, les deux en partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie de Nice.

L'enjeu du concours était d'obtenir de ces différentes associations, des informations ainsi que des illustrations témoignant à la fois de l'histoire et de la vitalité de ces ports. Le but final était la production de panneaux destinés à une exposition itinérante ainsi que celle d'un film de 12 minutes.

Les résultats ont été proclamés le 21 Novembre 2013, à l'hôtel de Région de Marseille, dans le cadre des Journées de la mer 2013. L’ASPMV représentée par Michelle Icard et Jo Masnata a assisté au colloque et à la remise des prix.

Après de longues délibérations le jury de la FPMM a décidé d'attribuer des premiers prix ex aequo avec une mention spéciale pour le port de Cesenatico sur l'Adriatique qui peut s'enorgueillir d'études pour la construction d'un canal, datant du 16° siècle et faites par un dénommé Leonardo da Vinci!

Outre la considération du jury et du public, chaque association membre de la FPMM, a reçu en cadeau une "gargoulette" de Kerkena, Tunisie.

La pêche à la gargoulette.

Les gargoulettes, vases en terre cuite, servent à attraper les  poulpes en Afrique du nord. En paquet de trois à quatre douzaines, elles sont amarrées par leur col, en chapelet, à une distance de 6 à 8 mètres. Elles sont mouillées dans des fonds connus des seuls pêcheurs locaux. Cette pêche est en effet rigoureusement réglementée: elle est interdite en période de reproduction et s'échelonne de fin octobre à fin avril. Les prises doivent au moins peser un kilo. On raconte que cette pêche aurait commencé à l'époque où l'on récupérait les amphores vides.

Sur nos côtes, malheureusement, les pêcheurs amateurs connaissent mal la réglementation de la pêche de loisir. Les jeunes poulpes peu prudents et les adultes finissent souvent à la casserole depuis que leur conservation au froid attendrit leur chair.

La faute à qui ? Au législateur ou au congélateur ?

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